Halloween : une période pleine de frayeurs ?

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Joette Calabrese

Une simple promenade dans le quartier s'est transformée en une expérience terrifiante ! Clowns maléfiques, fantômes, gobelins, squelettes, sorcières, araignées ! Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Le quartier est devenu un vrai cauchemar !

Oh, attendez. C'est Halloween !

Bien que ce ne soit pas ma tasse de thé, certaines personnes adorent Halloween et ses traditions. Cependant, il est compréhensible qu'un film d'horreur ou une maison hantée puisse être trop effrayant pour les plus jeunes. Malheureusement, on ne peut souvent pas prévoir qu'une chose sera trop intense avant que la peur ne s'installe !

Peut-être que les gens devraient ajouter des médicaments homéopathiques à leur sac de friandises pour Halloween.

D'après mon expérience, Aconitum napellus 200 ou Stramonium 200 sont excellents pour calmer le choc résiduel qui survient après avoir été témoin de quelque chose de profondément effrayant.

Mais comme vous le savez, l'homéopathie n'est pas un complément alimentaire. Certains ont du mal à le comprendre, mais nous ne cherchons pas à combler un manque chez l'organisme. Nous « corrigeons » plutôt un problème grâce à un médicament.

Imaginons qu'un fantôme surgisse de nulle part, provoquant un sursaut et un cri. Dans ce cas, aucun médicament ne serait nécessaire. Mais que se passe-t-il si une personne est confrontée à un événement extrêmement perturbant (réaction accompagnée de larmes inconsolables, de fuite ou autre réaction de panique), et que cela dégénère en un véritable problème ? Alors, dès les premiers signes de dysfonctionnement, on pourrait envisager un traitement homéopathique.

Et comme je l'explique toujours, encore une fois, étant donné que les médicaments homéopathiques ne sont pas des compléments alimentaires, nous arrêtons le traitement lorsque l'état du patient s'améliore nettement.

Alors, comment savoir quand arrêter d'utiliser un médicament contre la peur ? C'est simple : on arrête quand la personne ne ressent plus de peur et que le calme ou la normalité est rétabli.

En effet, ce n'est pas compliqué. Bien utiliser l'homéopathie relève du bon sens et de l'observation. On y a recours quand c'est nécessaire, et on arrête quand ce n'est plus le cas. C'est tout !

Et pour information, la leçon d'aujourd'hui sur la peur est valable toute l'année, pas seulement à l'occasion d'Halloween.

Être témoin d'un accident de voiture peut être terrifiant. Regarder les informations sur les atrocités de la guerre peut déclencher une peur durable. Échapper de justesse à une blessure grave (comme une noyade évitée de justesse) peut plonger le corps dans un état de panique. Ces situations peuvent justifier l'utilisation d' Aconitum napellus.

Le stramonium est généralement réservé aux frayeurs profondes qui provoquent une réponse neurologique : cauchemars, pensées violentes, incapacité à se libérer des terreurs nocturnes.

Alors, quand mes enfants étaient petits et qu'ils entraient dans la bibliothèque où des images effrayantes tapissaient le rayon jeunesse, j'étais rassurée. Mais si une peur intense et réelle s'était installée, provoquant une réaction disproportionnée et des cauchemars, l'homéopathie avait la solution.

Le monde aime nous réserver des surprises. Mais l'homéopathie peut nous aider à garder les pieds sur terre.

Mon conseil ?  Développez vos compétences.

Et comme toujours, partagez les bonnes nouvelles de l'homéopathie ! 

Chaleureusement,

Joette Calabrese

PS DERNIÈRE CHANCE‼

À compter du 1er novembre 2022, nous serons contraints d'augmenter les prix des programmes Gateway Study Group I et II ainsi que « A Materia Medica : Practical Homeopathy® for Busy Families ». Face à la hausse rapide des coûts du papier, de l'encre, des frais d'affranchissement, de l'entretien de notre imprimante et de la main-d'œuvre nécessaire à la mise à jour des contenus, nous n'avons tout simplement pas d'autre choix.

Plus de 13 000 mères et autres personnes, comme vous, ont rejoint nos groupes d’étude. Cela représente un grand nombre de personnes qui perfectionnent leurs compétences en homéopathie, rencontrent d’autres personnes partageant les mêmes idées et prennent plaisir à le faire.

J'ai commencé mon parcours en homéopathie en créant un groupe d'étude. Je peux vous garantir que vous ne regretterez jamais d'en créer un ou d'en rejoindre un.

Je vous encourage donc vivement à profiter de cette courte période pour vous procurer les programmes d'études de Gateway Study Group et ma matière médicale aux prix d'aujourd'hui. Ne ratez pas cette occasion !

30/10/22 Peur

3 commentaires

  1. Merci pour ce message ! Ma fille de 4 ans souffre depuis des mois d’un cauchemar récurrent : elle se réveille en pleurant, à moitié endormie, et fait parfois pipi au lit ou du somnambulisme pendant cet épisode. Elle n’en a aucun souvenir le lendemain matin (même si elle peut le décrire ou le dessiner). Je vais peut-être me renseigner sur le Stramonium pour voir si cela pourrait lui convenir. Merci pour l’info 🙂

  2. Joette, merci d'avoir abordé cet aspect très concret de ces prétendues fêtes. En tant que mères, nous pouvons non seulement recourir à l'homéopathie pour apaiser notre esprit et notre système nerveux face à la peur, au choc ou à l'effroi que suscitent des images macabres, mais aussi conseiller à nos enfants de fermer les yeux (si nous avons la chance de les voir avant eux ! Soyons vigilantes !). Nous sommes les protectrices de nos enfants, et cela inclut leur esprit ! Chaque année, de septembre à octobre, mes enfants sont parfaitement préparés à obéir à mes instructions lorsque nous traversons les quartiers en voiture ou que nous flânons dans les magasins et que nous tombons sur ces horreurs. Et si vous pensez qu'ils soupirent et lèvent les yeux au ciel en obéissant à contrecœur aux ordres de leur chère maman, vous vous trompez. Mes enfants ne sont pas du genre à regarder en cachette pour voir ce qu'« elle ne nous laisse pas regarder ». Ils sont sensibles et sincèrement reconnaissants que notre famille fasse de son mieux pour éviter de voir de telles choses. « Pourquoi décorer avec ça ? Qui trouve ça amusant ? » me demandent-ils. Franchement, je n'ai pas de réponse. Je ne comprends pas comment on peut trouver ces choses divertissantes. (Je pourrais en parler pendant des heures, il y a tellement d'autres choses qui entrent dans cette catégorie, mais je m'égare !)
    Nous aussi, en tant que mères (et pères, grands-parents et autres personnes qui prennent soin d'enfants !), avons la possibilité de nous exprimer avec assurance quand il le faut, n'est-ce pas ? Osons ! (Jeu de mots volontaire !) J'ai déjà parlé à plusieurs reprises au gérant du magasin, au personnel de la bibliothèque, etc., pour leur rappeler l'importance d'être plus discrets en matière de décoration. Des araignées duveteuses, des chats noirs et des citrouilles sculptées, c'est une chose, mais des têtes coupées, des corps en décomposition avec des yeux visqueux qui roulent hors de leurs orbites et des haches ensanglantées plantées dans des gens, c'est tout autre chose ! C'est comme contempler les vestiges d'un champ de bataille quelques jours plus tard (et qui laisserait volontairement son enfant se promener dans un tel désordre répugnant ?! Pour s'amuser ?! Regarde ! Contemple ! Amuse-toi bien ! Youpi !). Un vrai traumatisme, peut-être ? Mamans, ouvrez les yeux ! Les tout-petits, quoi qu'on leur dise, ne font pas la différence entre le réel et le fictif. J'ai essayé avec eux en regardant des films – croyez-moi, ils ne comprennent pas et demandent sans cesse : « Maman, c'est du cinéma ou c'est vrai ? » à propos de quelque chose qui, pour moi, est pourtant évident soit RÉEL, soit FAUX. Je suis souvent sidérée qu'ils ne voient toujours pas la différence. Ils ne peuvent pas la différencier avant un âge avancé ! (Je suis sûre qu'une étude de psychologie infantile me donne raison !) À cette période de l'année, ce sont des images horribles que ni les enfants ni les adultes ne devraient voir. Amusant ? Certainement pas. Dégoûtant et maléfique. Appelons un chat un chat. Et n'hésitez pas à utiliser l'homéopathie si vous ne détectez pas le problème à temps, avant que vos enfants (ou vous-même !) ne le remarquez. Partagez également cette information avec les autres mamans qui vous confient que leurs enfants font des terreurs nocturnes depuis début novembre. Merci beaucoup, Joette !

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