Jalousie, envie, ressentiment, oh là là !

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Ces émotions sont si dérangeantes et pénibles. Elles sont déplacées, douloureuses et tellement inutiles. Pourtant, parfois, elles nous submergent.

Katherine, bibliothécaire retraitée de cinquante ans, en pleine ménopause, se surprenait à éprouver de l'envie chaque fois qu'elle rendait visite à sa belle-sœur. Cette dernière était mince, possédait une magnifique maison et menait une carrière passionnante. Katherine l'appréciait pourtant, mais ne pouvait s'empêcher de ressentir de l'envie, de la jalousie, voire parfois de la haine. Katherine n'avait pourtant aucune raison d'être jalouse. Elle avait trois beaux enfants, un mari aimant et une maison dont elle pouvait être fière. Malgré tout, rendre visite à ses beaux-parents était devenu une épreuve. Pourtant, elle n'avait pas toujours été ainsi.

Ces derniers temps, Katherine souffrait aussi de bouffées de chaleur qui la réveillaient presque tous les matins, accompagnées d'une sensation d'oppression à la gorge. Son calme habituel avait laissé place à ces sensations et émotions désagréables. Sa voisine lui avait récemment confié avoir consulté un homéopathe pour ses symptômes de ménopause, notamment les insomnies et les bouffées de chaleur, et qu'elle n'en souffrait plus depuis. Katherine décida donc d'essayer.

Lors de leur première consultation, Katherine a énuméré tous ses symptômes. L'homéopathe lui a expliqué que ses bouffées de chaleur et ses sensations désagréables à la gorge étaient liées à ses pensées obsédantes. L'homéopathie considérant la personne dans sa globalité, il était important d'en tenir compte. « Vous voulez dire que mes pensées sont considérées comme des symptômes ? » s'est-elle interrogée. L'homéopathe lui a expliqué que si ses pensées étaient équilibrées, elles ne feraient pas partie de la maladie, mais seraient seulement considérées comme des caractéristiques. En revanche, lorsque nos pensées sont perturbées et deviennent obsédantes, elles doivent être considérées comme déséquilibrées. Cela paraissait logique à Katherine, car elle avait effectivement l'impression que ses pensées étaient devenues incontrôlables et espérait retrouver son équilibre et sa confiance d'antan. Un remède pouvait-il l'aider ? Elle attendait le traitement avec impatience.

Le remède choisi fut Lachesis. Dès la première semaine, les bouffées de chaleur de Katherine s'atténuèrent. La semaine suivante, elle constata que son sommeil était revenu. Mais le plus remarquable, c'est que juste avant son prochain rendez-vous chez l'homéopathe, elle réalisa que la jalousie avait disparu. « Vraiment disparue ! » insista-t-elle. En fait, elle avait déjeuné avec sa belle-sœur et se réjouissait de leur prochaine sortie. Au lieu d'envier, elle voulait apprendre d'elle autant que possible. Elle voulait savoir comment elle gardait une silhouette aussi fine et comment elle avait choisi une si belle couleur pour sa salle à manger. Ces questions reflétaient une nouvelle façon de penser, qui n'était plus ni laide ni menaçante. C'est ainsi que Katherine abordait la vie auparavant. Plus elle y réfléchissait, plus les changements lui paraissaient significatifs.

Katherine se sentait apaisée et guérie. Aucun effet secondaire, aucun camouflage des symptômes, aucun report des problèmes. Un retour à la normale, tout simplement. Voilà une médecine d'un autre genre. L'homéopathie, une médecine intègre et prometteuse.

1 commentaire

  1. homéopathie fonctionne

    Certains de mes abonnés Facebook savent que j'y ai publié un article intitulé :
    « Jalousie, envie, ressentiment, oh là là ! » Peut-être devrions-nous recommander aux sceptiques d'aller consulter un homéopathe.

    En fait, j'avais remplacé « sceptique » par « septique » juste pour voir la réaction. Qu'en pensez-vous ?.

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