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DANS CE PODCAST, NOUS ABORDONS LES SUJETS SUIVANTS :
04:28 Posologie
09:10 Commencez à rassembler des remèdes
13:48 À quelle fréquence administrer
18:40 Un remède à la fois pour les affections aiguës
24:06 Fièvre
27:25 Quelques remèdes contre le rhume et la toux
31:19 Apprendre avec des groupes d'étude
LIENS ET RESSOURCES MENTIONNÉS DANS CE PODCAST :
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Introduction à l'homéopathie : un programme d'étude guidée en groupe
Initiation à l'homéopathie II : Disponible uniquement à l'achat via votre page de ressources, après avoir suivi le cours préalable Initiation à l'homéopathie I (mentionné ci-dessus).
Faites planer vos enfants: article de blog sur la fièvre
Comment élever un enfant en bonne santé malgré l'avis de votre médecin : Robert Mendelsohn, MD
Aconitum 200 avec Bryonia 30: toux généralisée
Spongia 200: toux croupale, notamment accompagnée du bruit d'une scie coupant du bois
Kate : Voici l'épisode numéro 63 du podcast Practical Homeopathy avec Joette Calabrese.
Joette : Je suis Joette Calabrese et je vous souhaite la bienvenue sur le podcast « Homéopathie pratique ». Partout dans le monde, des femmes et des hommes reprennent en main la santé de leur famille et apprennent à soigner leur corps naturellement, en toute sécurité et efficacement. Alors, si vous avez envie d'en savoir plus, vous êtes au bon endroit. Restez à l'écoute : nous vous donnerons les outils et l'inspiration dont vous avez besoin, grâce à mes décennies d'expérience et de connaissances sur cette médecine puissante qu'est l'homéopathie.
Kate : Salut Joette !
Joette : Salut Kate ! Ravie de te voir.
Kate : Ravie de te voir. On dirait que tu es en Floride. Et tu sais comment je le sais ?
Joette : Comment le sais-tu ? À ma robe qui est toute fleurie, rose et bleue ?
Kate : C'est exact. C'est exact.
Joette : La plupart des gens ne se rendent probablement pas compte que nous nous voyons. Nous sommes éloignés géographiquement. Tu es dans le Nord, je suis dans le Sud. Mais nous nous voyons, et les autres nous entendent seulement. Nous, on se regarde et on fait ce podcast en vidéo. C'est sympa.
Kate : Oui. Alors Joette, avant d'aborder le cœur du sujet de ce podcast, je sais que tu prépares un projet. Peux-tu nous en dire un peu plus ?
Joette : Eh bien, nous allons bientôt commencer un cours sur les toxines et l’homéopathie. Comment gérer les toxines, comment les éliminer, comment ne plus les craindre et comment vivre dans un monde potentiellement contaminé. Alors, restez à l’affût ! Si vous êtes étudiant·e, n’oubliez pas de consulter la page dédiée aux étudiant·e·s, car toutes les informations y seront disponibles.
Si vous n'êtes pas encore étudiant, inscrivez -vous ! Apprenez tout cela. Restez à l'affût, nous publierons des informations à ce sujet sur le blog, etc. Inscrivez-vous à notre liste de diffusion, car c'est là que vous recevrez les informations.
Kate : Oui. Les gens seront avertis lorsque de nouveaux cours seront disponibles.
Bon, eh bien, c'est parti pour un nouveau podcast aujourd'hui ! J'aborde un sujet qui revient souvent. Nous venons de terminer un groupe d'étude pour le guide « Gateway to Homeopathy II ». J'avais un groupe de femmes formidables. C'était vraiment génial. Je suis un peu triste que ce soit déjà fini parce que, vous savez comment c'est, pouvoir échanger chaque semaine avec des femmes qui partagent les mêmes idées, c'est tout simplement génial ! Ça me manque déjà.
Joette : Ouais, c'est génial parce que c'est comme une soirée pyjama, tu vois.
Kate : Exactement.
Joette : Je dois me faire vieille, mais avant, on se coiffait, on mettait de la musique et on parlait de garçons. Maintenant, c'est une soirée pyjama version adultes.
Kate : Exactement. C'est une soirée pyjama stimulante pour l'esprit.
Joette : Exactement. Je peux vous garantir que ceux qu’on avait au lycée n’étaient pas intellectuellement stimulants.
Kate : Alors, quand on se réunit, certaines questions reviennent sans cesse, ou on a toujours envie de les approfondir. L'une d'elles est : une fois le bon remède trouvé, comment déterminer la dilution et la fréquence d'administration ? Je sais que tu en as déjà parlé, mais je me demandais si on pourrait l'explorer plus en détail aujourd'hui.
Joette : En fait, je vais te corriger, Kate. J’en parle tout le temps. Apparemment, tu n’as pas suivi.
Non, je sais que vous le savez. Je le mentionne souvent. Mais les personnes qui découvrent l'homéopathie n'ont peut-être pas eu l'occasion de m'entendre le dire 500 000 fois. Alors, je le dirai 500 001 fois, et ce sera un nombre impair aujourd'hui. Recommençons, car c'est un sujet important.
Le sujet s'appelle en fait la posologie. Je vais vous lire un extrait de mon livre « Gateway to Homeopathy II » – le programme dont vous venez de parler, celui que vous utilisez avec votre groupe et que les personnes souhaitant créer ou rejoindre un groupe d'étude utiliseraient. Ce chapitre s'intitule « Posologie », et je vais vous en lire un passage.
Posologie
“Le mot posologie vient du grec : posos (quantité) et logos (étude). La posologie – la fréquence et la dilution d’un médicament homéopathique donné – est en effet un domaine d’étude complexe. Aujourd’hui encore, les homéopathes ont des opinions divergentes sur la manière de déterminer la posologie. Ce sujet est si complexe en raison du grand nombre de variables en jeu.”
Quelles sont donc les variables ? Par exemple : « À quel point la personne qui propose les remèdes est-elle anxieuse ? »
Je tiens à le préciser. C'est très important. L'anxiété d'une mère ne justifie pas d'augmenter la fréquence d'administration du remède qu'elle donne à son enfant. Il est essentiel de garder son calme face aux problèmes de santé de notre enfant, de notre conjoint, de notre animal de compagnie, de notre voisin, de notre mère, etc. Par conséquent, n'utilisez pas votre anxiété, en tant que personne administrant des médicaments homéopathiques, pour déterminer la fréquence d'administration. Ce n'est absolument pas une bonne méthode pour établir une posologie.
Kate : C'est une tâche ardue.
Joette : C'est un défi de taille, certes, mais il est essentiel d'apprendre à le maîtriser. Car si on ne le fait pas correctement et qu'on panique, on risque de donner le médicament trop souvent et de tout gâcher. Attention, ce n'est pas dangereux, ni catastrophique. Mais il faut vraiment garder son sang-froid, tout comme avec les médicaments classiques. Imaginez qu'on vous dise de prendre un antibiotique toutes les six heures. Vous paniquez et vous vous dites : « Mais l'enfant est vraiment malade ! Il a une forte fièvre et une angine streptococcique. Je vais lui en donner toutes les 15 minutes, juste parce que je pense qu'il en a plus besoin. » Non, non, il y a des règles à suivre. C'est la même chose en homéopathie.
Autre exemple de variable : « Y a-t-il quelqu’un qui vous surveille de près pendant que vous administrez les remèdes, attendant une réaction ? » Par exemple, est-ce votre mari qui vous dit : « Tu sais, il faut que tu administres ça plus souvent. Il y a un problème. Il faut faire quelque chose. Fais quelque chose maintenant. Tu ferais mieux de te dépêcher. » Cela peut aussi influencer la fréquence d’administration du remède.
« Quelle est la gravité de la maladie ? » ici un sujet plus important. Il s'agit de comprendre qu'il est crucial d'agir correctement, sans se laisser guider par sa propre psychologie ou celle de son entourage. Alors, quelle est la gravité de la maladie ? Autrement dit, si une personne vomit sans cesse, il ne s'agit pas d'attendre et de ne lui administrer le remède que deux fois par jour. Il faut l'administrer plus fréquemment.
Ou encore : «À quelle fréquence la personne est-elle malade, et quel est son état de santé général ?» Ce sont autant de questions qu'il convient de prendre en compte.
“D'autres médicaments sont-ils impliqués ?”
(Je lis mon texte ici, et je saute quelques passages.) Mais, « Quel est l'accès aux soins conventionnels en cas de besoin ? » Tous ces éléments déterminent la fréquence et même la puissance des traitements utilisés. Je vais donc relire :
«Cependant, grâce à l'homéopathie pratique® [que j'enseigne dans ces cours] et aux protocoles Banerji [sur lesquels repose la majeure partie de cette méthode], la posologie devient simple.» Vous m'entendez ? Je le répète : la posologie devient simple avec la méthode que j'enseigne.
“Autrement dit, il suffit d'utiliser le protocole associé à la condition
Je vais relire cela. «Il suffit d'utiliser le protocole indiqué pour l'affection. La dilution et la fréquence sont fournies avec le protocole, il n'est donc pas nécessaire de poser d'autres questions. Cependant, lorsqu'on ne dispose pas de protocole et qu'il faut déterminer la dilution d'un remède homéopathique, j'enseigne généralement qu'il est préférable de commencer par une dilution 30C ou 30X, sauf si l'on est absolument certain de son choix, que l'on a déjà utilisé ce remède et que les symptômes sont sévères.»
Il arrive donc que l'on ne dispose pas de solution miracle. Il faut alors se contenter des informations disponibles : quelle est la gravité de la situation ? Etc.
«Ceci étant dit, j'ai également constaté que certains médicaments sont plus efficaces à une dilution plus faible, comme la 3C ou la 6C. Vous constaterez que ces dilutions plus faibles sont fréquemment utilisées dans les protocoles Banerji.» Il est donc conseillé de suivre d'abord les protocoles. Si vous n'en avez pas, commencez généralement par une dilution de 30et ajustez ensuite.
Commencez à rassembler des remèdes
Kate : C’est donc le moment idéal pour poser cette question, je dirais, ancestrale : « Puis-je substituer un produit si je n’ai pas la puissance requise ? »
Joette : On me pose souvent cette question sur mon blog. Ma réponse est toujours la même : vous pouvez utiliser la dilution que vous souhaitez. Cependant, si vous voulez obtenir les mêmes résultats que ceux que j’observe avec l’homéopathie, et notamment grâce à ces protocoles pratiques (les protocoles Banerji), utilisez exactement la dilution que je vous ai enseignée. Par exemple, dans ces cours, ces guides d’étude, sur le blog, etc.
Donc, si vous vous demandez si vous pouvez utiliser une dilution différente pour ne pas dépenser plus d'argent (vous n'avez qu'une dilution 200 et le protocole préconise une dilution 30, 3 ou autre), ce n'est pas le moment de vous préoccuper du prix d'un flacon de médicament homéopathique à 8 $ ! En revanche, si vous vivez dans une région où il est difficile de se procurer ces remèdes, utilisez ce que vous avez en attendant de trouver la dilution adéquate, puis complétez votre collection. Comme je le dis toujours, c'est celle qui possède le plus de remèdes à la fin qui gagne.
En résumé, je vous conseille de commencer à constituer votre collection. Procurez-vous les dilutions dont vous avez besoin. Comment savoir si vous en avez besoin ? Eh bien, en consultant le blog et en suivant les cours du guide d'étude, vous découvrirez quels remèdes sont utilisés pour quelles affections dans votre famille.
Si vous n'avez que des garçons, vous n'avez pas besoin de remèdes concernant l'appareil reproducteur féminin. En revanche, si vous n'avez que des filles, il est essentiel d'avoir sous la main tous les remèdes susceptibles de soulager la dysménorrhée, les ménorragies et autres troubles liés aux règles, notamment les ménarches tardives. Il est important de connaître ces remèdes et de les posséder.
Il n'y a aucun mal à posséder des remèdes que vous n'utilisez pas depuis 20 ans, car ils se conservent très longtemps. Je ne sais même pas s'ils ont une véritable date de péremption, même si certains en portent une. Les remèdes sont un investissement. J'en possède depuis les années 1980. Je les utilise encore et ils sont toujours efficaces. Alors, conservez-les, mettez-les de côté et considérez-les comme un investissement pour votre avenir et celui de votre famille.
Permettez-moi d'ajouter ceci : connaître ces médicaments, les posséder, maîtriser les protocoles, c'est se libérer de la peur, de l'angoisse et de l'inquiétude face à telle ou telle maladie. Un soulagement immense et précieux qui justifie amplement votre investissement de 8 $. Parfois, un flacon de ce remède peut coûter jusqu'à 18 $, un prix exorbitant pour un médicament capable de sauver une vie, d'améliorer le confort d'un proche, de soigner une angine streptococcique, une otite moyenne, une conjonctivite, une grippe, de l'eczéma… La liste est longue. Savoir que nous avons les moyens d'agir est une véritable source de réconfort.
Kate : C'est drôle que tu en parles, car dans le dernier podcast (qui seradiffusé juste avant celui-ci, je crois), j'ai interviewé un groupe d'hommes qui ont étudié ensemble le guide « Gateway to Homeopathy I ». Ils ont justement abordé ce sujet, Joette. Ils disaient ressentir une grande liberté, l'impression de pouvoir affronter n'importe quelle situation. Ils n'avaient ni peur, ni inquiétude, ni besoin d'aide ; ils se sentaient vraiment libres. C'est intéressant que tu soulèves ce point.
Joette : Oui. La vraie santé, c'est la liberté. Ce n'est pas seulement la liberté de ne plus s'inquiéter parce qu'on sait quoi faire en cas de besoin, mais aussi la liberté de vivre pleinement sa vie. En améliorant votre qualité de vie grâce à l'homéopathie, vous en voudrez toujours plus. Nous, les humains, sommes avides. Je veux une santé encore meilleure qu'avant. Je veux que mon enfant soit encore plus intelligent. Certains de ces souhaits sont réalisables. Pas tous, certes, mais certains le sont grâce à l'homéopathie et à ces protocoles.
Kate : Je vous invite à poursuivre votre lecture. Vous êtes actuellement à la leçon 3 (pour celles et ceux qui possèdent déjà, ou qui achèteront prochainement, le livre « Gateway to Homeopathy II »). Pourriez-vous continuer ? J’aimerais aborder brièvement la section suivante.
À quelle fréquence administrer
Joette : Bien sûr.
Maintenant, supposons que vous ayez déterminé le remède homéopathique et sa dilution, et que vous soyez prêt à l'administrer. À quelle fréquence devez-vous l'administrer ? En général, on peut administrer les remèdes toutes les 3 à 4 heures environ, surtout en cas d'affection aiguë. [C'est de cela dont il est question ici.] Cependant, il n'est nécessaire de prendre un remède toutes les 3 à 4 heures que tant que vous présentez des symptômes et que le remède vous soulage.
Si vous craignez d'attendre parce que vos symptômes sont plus graves et nécessitent une prise plus fréquente du médicament, ce délai peut être réduit. Dans ce cas, vous prendriez un médicament toutes les 1 à 2 heures, voire toutes les 15 à 30 minutes, ce qui peut convenir dans certains cas. Assurez-vous de le faire parce que c'est justifié et non par peur.
Kate : J'entends souvent parler de « dose de charge », et je pense que vous voyez de quoi je parle. Pourrions-nous en discuter un peu ? Qu'en pensez-vous ? Je sais ce que vous venez de me lire : « Si la douleur est intense, on peut utiliser les remèdes plus souvent. Si elle est moins intense, on les utilise moins fréquemment, par exemple toutes les 3 ou 4 heures. » Alors, que pensez-vous de cette fameuse dose de charge ?
Joette : Eh bien, ils parlent d'une affection aiguë, n'est-ce pas Kate ?
Kate : Oui.
Joette : Oui, pour une grippe, un rhume, une otite ou quelque chose du genre. C'est un terme employé par certains homéopathes, qui aiment l'utiliser comme un déclic : paf-paf, puis paf… paf… paf ! Il n'y a rien de mal à ça. Je n'utilise pas cette méthode. Je ne pense pas qu'elle soit mauvaise. Simplement, je ne l'enseigne pas ; je ne l'utilise pas ; ce n'est pas ce que j'ai appris à utiliser ; ce n'est pas ce que j'ai utilisé ces trente dernières années. Donc, je n'en parle pas car cela ne fait pas partie de ma méthode.
Mais je ne pense pas que ce soit une erreur. Ce n'est pas une mauvaise idée. Pour moi, quand on parle de « charge », cela signifie qu'on a étudié auprès d'un homéopathe qui utilise cette méthode.
Rappelez-vous, l'homéopathie a été initiée à la fin du XVIIIe siècle par le Dr Samuel Hahnemann, et s'est ensuite répandue dans le monde entier. Elle est donc utilisée depuis plus de 200 ans par de très nombreux médecins dans de nombreux hôpitaux, cliniques et universités à travers le monde – aussi bien dans de très grands établissements que dans de très petits cabinets. Il existe donc de nombreuses approches. Je sais que beaucoup recherchent des réponses tranchées. Je m'efforce de simplifier au maximum la complexité de l'homéopathie. Mais… il existe de nombreuses manières d'aborder ce sujet.
En France, on procède différemment qu'en Allemagne. En Allemagne, c'est différent de l'Inde. En Inde, c'est différent du Midwest américain. Aujourd'hui, bien sûr, les États-Unis sont quasiment unifiés grâce aux communications. Mais au début du XIXe siècle, certaines régions des États-Unis utilisaient des dilutions élevées : 1M. Dans d'autres régions, des médecins homéopathes utilisaient des dilutions plus faibles.
Il existe donc plusieurs façons de procéder. J'enseigne une méthode précise, et il en existe des variantes. Chacun est libre d'utiliser la méthode qui lui convient. Mais si vous souhaitez obtenir les mêmes résultats que ceux que j'ai obtenus avec ces protocoles particuliers, suivez le programme à la lettre.
Kate : Oui, d'accord, bonne explication ! Tu ne l'as pas fait, et tu n'en as pas ressenti le besoin.
Joette : Voici une autre façon d’aborder la question du dosage. Si quelqu’un… reprenons l’exemple des vomissements incessants. Si quelqu’un vomit sans cesse, je ne vais pas dire : « Très bien, je vais lui administrer ce remède toutes les 3 heures. »
Non ! Ils souffrent vraiment ! Nous voulons que ça cesse ! Nous voulons les soulager et accélérer leur guérison. Donc, nous n'allons pas leur administrer une dose à midi, puis une autre à 15 heures. Bien sûr, nous allons l'administrer environ 15 minutes plus tard. Je dirais qu'il faut administrer les doses plus fréquemment jusqu'à ce qu'il y ait des résultats. Au fur et à mesure que les résultats s'améliorent, on peut espacer les administrations. Au lieu de toutes les 15 minutes, on pourrait administrer toutes les 2 heures.
En fait, c'est surtout une question de terminologie . Je n'utilise pas le terme « chargement », mais plutôt : « Utilisez-le au besoin ». Cela pourrait être interprété comme la nécessité de charger le système.
Il ne s'agit pas d'augmenter le nombre de comprimés, au fait. Il s'agit d'augmenter la fréquence d'administration.
Kate : Oui, oui, c’est un bon point. Si c’est un rhume, par exemple, on ne ferait pas forcément ça. S’ils ne souffrent pas beaucoup, c’est un rhume. Ils ont mal à la gorge. Dans ce cas, on leur donnerait le médicament toutes les 3 ou 4 heures.
Joette : C’est exact. C’est exact. Mais… d’autres pourraient dire : « Eh bien, c’est une surdose ! Deux doses en trois heures, c’est une surdose ! » Je dirais que vous l’administrez simplement en fonction des besoins.
Kate : Oui, c’est un bon point. Alors Joette, continuons la lecture à partir de la leçon 3 sur la posologie.
Un remède à la fois pour les affections aiguës
Joette : Très bien.
“Il est préférable d'utiliser un remède ou un protocole à la fois, afin d'observer son efficacité. Cela vous permettra de déterminer s'il convient de poursuivre son utilisation. Si la personne souffre énormément, vous pourrez ajouter un autre remède au besoin pour soulager ses symptômes.”
Il s'agit ici d'une affection aiguë, et non chronique. C'est pourquoi j'insiste pour que l'on utilise un seul protocole ou un seul remède à la fois, afin de bien cerner les symptômes.
Je relis le manuscrit. «Si le remède que vous avez choisi ne fait pas effet, arrêtez-vous et envisagez-en un autre. Prenez des notes précises indiquant la date, l'heure, les symptômes notables et le remède choisi. Je vous garantis que, sauf si vous avez une mémoire phénoménale, vous risquez fort d'oublier ce que vous avez choisi et changé. »
N'oubliez pas, il ne s'agit pas de compléments alimentaires, mais de médicaments. Diminuez la fréquence d'utilisation des remèdes à mesure que vos symptômes s'améliorent. Arrêtez complètement le traitement lorsque vous vous sentez nettement mieux. Il est important de ne pas poursuivre le traitement après avoir retrouvé votre bien-être. C'est comme prendre un comprimé d'aspirine pour un mal de tête : vous en prenez toutes les quelques heures, selon les besoins, mais vous n'en prenez pas une fois le mal de tête passé. Enfin, si votre état vous semble insurmontable, consultez un médecin ! En attendant, prenez vos médicaments homéopathiques
Donc, nous parlons ici d'une situation aiguë, car je sais que ce qui va probablement ressortir de ce podcast, c'est que les gens diront : « Attendez une minute ! Je sais que vous avez utilisé plus d'un protocole à la fois. » Eh bien, oui, mais c'est plus souvent le cas pour une affection chronique.
On parle d'une affection aiguë comme une conjonctivite, une otite moyenne, une angine streptococcique ou quelque chose de ce genre. C'est ce dont nous discutons actuellement. Le paradigme est donc légèrement différent.
Kate : Exactement. Mais pour une affection aiguë comme un rhume, vous pouvez quand même utiliser plusieurs remèdes différents en superposition — pour traiter différents symptômes s’il y en a qui se démarquent vraiment (plusieurs d’entre eux).
Joette : Oui. Mais en général, lorsqu’une personne souffre par exemple, un enfant qui a une infection de l’oreille), elle a généralement de la fièvre, des douleurs, et peut présenter un caractère irritable, de l’anxiété, ou autre. Ces trois symptômes peuvent être résumés par un seul remède ! Il s’agit souvent de la camomille.
Si la fièvre est très élevée, disons 40 ou 40,5 degrés, alors Belladonna est indiqué : il soulage les trois symptômes : l’anxiété, la douleur, la fièvre, etc. (même l’irritabilité). En général, pour une affection aiguë, on ne traite pas simultanément une otite moyenne, une conjonctivite, une angine streptococcique et une sinusite. Le plus souvent, une seule zone est touchée. Dans ce cas, un seul remède suffit généralement à couvrir tous les symptômes de cette affection particulière.
Kate : Bon, reprenons l'exemple du rhume. Si vous avez un rhume, vous pouvez commencer par l'aconitetla bryone , une association souvent utilisée par les Banerjis et que vous recommandez. Mais peut-être que la personne a aussi une toux croupale. Dans ce cas, suggérez-vous d'arrêter l' aconitetla bryone, même si l'aconit peut être utilisé contre la toux croupale…
Joette : Absolument, oui.
Kate : … ou alors il pourrait s’agir de Spongia. Du coup, on garde l’ Aconit et la Bryonie et on ajoute la Spongia, ou bien… ? Vous voyez ce que je veux dire ? On garde l’ Aconit et la Bryonie, on en met toutes les 3-4 heures et on n’ajoute pas la Spongia ?
Joette : Je comprends ce que vous dites. Aconitum est l'un des remèdes les plus puissants connus contre le croup, donc si Aconitum … Et Bryonia est également efficace contre la toux. Ainsi, si Aconitum 200 avec Bryonia 30 et que le croup ne s'aggrave pas, ne devient pas plus fréquent et qu'en fait il régresse, alors l' association Aconitum/Bryonia agit. En revanche, si vous utilisez Aconitum/Bryonia et que vous l'avez administré à quelques doses — deux ou trois doses — sans constater d'amélioration, alors il faut abandonner Aconitum/Bryonia et se tourner vers Spongia ou Hepar sulfuris.
Donc, pour une crise aiguë, vous constaterez probablement qu'un seul remède est efficace. Certains diront qu'Aconitum, associé à Bryonia , est en réalité composé de deux remèdes, mais qu'une fois mélangés, ils n'en forment qu'un . Personnellement, je le considère comme un seul remède, un seul protocole. Si vous constatez que ce remède ne fait pas effet, malgré trois ou quatre prises, et sans amélioration, il est temps de l'abandonner et d'essayer autre chose pour cette laryngite striduleuse.
En attendant, si l'enfant a une légère diarrhée ou est léthargique, etc., mais qu'il présente une toux lacrymale, quel est le symptôme prioritaire à traiter ? La diarrhée ou la fatigue, comparées à la toux lacrymale ? La toux lacrymale devient le symptôme principal, et c'est sur lui qu'il faut se concentrer. Tout le reste est lié à la toux lacrymale. Et celle-ci s'atténuera probablement de façon spectaculaire une fois la toux lacrymale traitée par un remède homéopathique approprié.
Fièvre
Kate : Donc, l'enfant a de la fièvre maintenant, et il est très mal à l'aise à cause de la fièvre, est-ce que vous lui donnez alors un remède contre la fièvre ?
Joette : Si la fièvre atteint 38,3, 39,9 ou 39,5 degrés, laissez l’enfant être un peu mal à l’aise. Je suis sérieuse. On ne traite pas les symptômes, on traite la personne dans son ensemble. On prend en charge la maladie. Alors, au lieu de vous inquiéter pour une fièvre – et j’en ai parlé à maintes reprises – je vous encourage vivement à consulter mon ancien blog intitulé « Faites planer vos enfants ». Cherchez-le, vous y trouverez des informations sur la fièvre.
La fièvre n'est pas dangereuse en soi. Laissez-la donc suivre son cours. Son but est d'éliminer le virus.
Maintenant, si la fièvre provoque des hallucinations, et qu'elle atteint 40,5 ou 41 degrés Celsius (105 ou 106 degrés Fahrenheit), et même dans ce cas, pour être honnête, j'ai laissé mon premier enfant monter jusqu'à 40,5 degrés (105,5 degrés Fahrenheit), et cela a très bien fonctionné. Lorsque je lui ai administré le remède Sulphur 30, sa fièvre a baissé immédiatement et tous ses maux ont disparu.
Donc, s'il s'agit simplement d'une petite fièvre banale à 39,5°C (je sais que beaucoup de mères trouvent cette température élevée), ce n'est pas élevé. C'est la moyenne, et c'est normal. C'est prévisible, et c'est même souhaitable .
Le danger principal de la fièvre, c'est la déshydratation. Voilà le danger ! Je le répète : le danger de la fièvre, c'est la déshydratation. On parle ici des maladies infantiles les plus courantes. Il ne s'agit pas d'une fièvre due à un traumatisme crânien, ni d'une fièvre post-opératoire. Ce n'est pas de cela dont il est question. Il s'agit des maladies infantiles fréquentes, comme la laryngite striduleuse, qui touchent la plupart des enfants. En veillant à ce que l'enfant soit bien hydraté et en laissant la fièvre baisser naturellement, on obtiendra les meilleurs résultats. C'est pourquoi je ne traite pas la fièvre en soi, sauf si elle est inhabituelle.
N'oubliez pas, j'insiste sur l'importance de la mère et son anxiété. Plus elle est anxieuse, moins elle est susceptible de s'être renseignée. Elle n'a pas lu d'informations. Les mères doivent se documenter avant d'assumer cette responsabilité. Si elles ne souhaitent pas s'en occuper, ou si elles ne veulent pas se renseigner, ou encore si elles estiment que c'est trop lourd à porter pour elles à ce stade de leur vie, alors elles doivent suivre l'avis d'un médecin et consulter un pédiatre. Mais si vous souhaitez vous en occuper vous-même — et je vous y encourage vivement —, alors vous devez informer .
Je vais revenir sur un livre que j'ai déjà mentionné tellement de fois que vous en avez probablement assez de m'entendre en parler, mais je vais le répéter. C'est un livre formidable écrit par le Dr Robert Mendelsohn, intitulé « Comment élever un enfant en bonne santé malgré votre médecin ». C'est un ouvrage ancien. Vous devriez pouvoir le trouver sur Amazon. Je l'ai vu à un dollar. Je vous conseille vivement de vous précipiter sur votre compte Amazon et de l'acheter. Mieux encore, achetez-en plusieurs ! Offrez-les à vos amies qui attendent un bébé, car c'est un livre absolument essentiel. Il explique combien il est important de comprendre ce que l'on observe et de ne pas paniquer.
Quelques remèdes contre le rhume et la toux
Kate : Revenons à notre exemple du rhume, Joette. Approfondissons un peu. Imaginons que la laryngite striduleuse soit passée. La toux rauque a disparu. Maintenant, c'est devenu une toux grasse avec expectorations. Peut-être que la personne a aussi mal à la gorge. Elle souffre davantage de la congestion et de ce genre de choses. Donc, on arrêterait le Spongia ,c'est bien ça ?
Joette : C'est exact.
Kate : Nous allons maintenant chercher un autre remède qui corresponde à la situation actuelle.
Joette : C’est exact. Mais je vais être honnête. Ce que je constate régulièrement, c’est que si c’est une laryngite striduleuse et que vous utilisez Aconitum/Bryonia [Aconitum 200 avec Bryonia 30] – ou même Aconitum seul à la dilution 200 – la laryngite disparaît généralement. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez alors opter pour Hepar sulfuris (selon l’heure à laquelle elle se manifeste) ou Spongia. ( Spongia a une sonorité très particulière. La laryngite striduleuse a déjà une sonorité bien distincte. Mais Spongia a un son qui ressemble à une scie coupant du bois. C’est une toux au son très étrange.)
Supposons maintenant que vous ayez utilisé Spongia. Il est fort improbable que cet enfant ne s'en remette pas.
Autrement dit, on observe rarement une laryngite striduleuse s'accompagnant d'une fièvre persistante, d'une autre forme de toux et de léthargie. De manière générale, les remèdes que je viens de mentionner — chacun d'eux, s'il est approprié (et il le sera si vous faites le bon choix) — permettront de guérir complètement les symptômes.
Je comprends où vous voulez en venir. Je voulais simplement souligner que, souvent, lorsqu'un enfant a une laryngite striduleuse et qu'on lui a administré le traitement approprié, c'est terminé. Une fois que c'est terminé, c'est terminé !
Cela ne signifie pas pour autant que la laryngite ne peut pas réapparaître trois jours plus tard. Que faire ? Reprenez le remède qui a fonctionné la dernière fois. S'il s'agissait de Spongia, renouvelez le traitement. S'il s'agissait d'Aconitum et de Bryonia , utilisez à nouveau cette combinaison et poursuivez le traitement.
Je comprends votre point de vue. Vous demandez ce qui se passe si un autre problème survient. Imaginons que l'enfant se mette à vomir de façon incessante ; dans ce cas, Aconitum avec Bryonia, Spongia ou Hepar sulfuris ne sont plus appropriés. Il faut alors envisager des remèdes comme Veratrum album, Arsenicumou Nux vomica. On passe ensuite au remède suivant pour le problème suivant.
Dans ce cas, nous reprendrions les remèdes qui ont été efficaces. Si Spongia a fait effet, nous continuons. De même pour Aconitum / Bryonia . Spongia est indiqué pour une toux présentant un son bien particulier. Si Spongia ne donne pas les résultats escomptés, nous pourrions revenir à Aconitum / Bryonia, car ce remède est indiqué pour une toux plus diffuse.
Kate : Exactement. Si vous avez une toux dont vous ne connaissez pas la cause, malgré plusieurs remèdes essayés, alors Hepar sulfuris être une solution pour une toux persistante. Je crois que c’est ce dont nous avons parlé ici, dans le cadre du programme Gateway II : Hepar sulfuris pour une toux difficile à identifier.
Joette : Oui, vous pouvez utiliser Hepar sulfuris pour cela. Je commence toujours par Aconitum/Bryonia au début. Mais si cela ne vous soulage pas suffisamment ou pas du tout, alors oui, Hepar sulfuris est un excellent remède quand on ne sait plus quoi utiliser contre la toux.
Kate : D’accord. Je pense qu’en général, les gens ont tendance à abuser des remèdes. Vous le constatez aussi en termes de nombre de remèdes ? Qu’ils en essaient un après l’autre au lieu de persévérer avec un seul pendant une période plus longue ?
Apprendre avec des groupes d'étude
Joette : Oui. Encore une fois, cela nous ramène à une mère trop anxieuse. Avant tout, une mère a besoin de savoir ce qui est vraiment grave. Elle doit être capable de déterminer ce qui est sérieux. Pourquoi devrais-je m'inquiéter et consulter un médecin ? Qu'est-ce qui n'est pas grave et qui est une maladie infantile courante qu'elle peut gérer seule ? Elle doit se rassurer et le comprendre.
Ce n'est pas un système de croyances, c'est une démarche intellectuelle. Elle doit donc lire, étudier, consulter des blogs, lire des ouvrages sur l'homéopathie, suivre des cours, rejoindre un groupe d'étude et rencontrer d'autres personnes.
Ce que j'apprécie particulièrement dans ces groupes d'étude, c'est qu'ils réunissent – comme vous l'avez dit précédemment – des femmes qui partagent les mêmes idées, souvent des mères et des grands-mères, et qui vivent exactement la même chose. Je trouve que le meilleur moyen d'apprendre, ou du moins de se souvenir de quelque chose, c'est par le biais d'histoires. Si je vous raconte ce qui m'est arrivé avec mon enfant, et que je vous explique le remède que j'ai utilisé, je vous garantis que vous vous en souviendrez. Vous vous en souviendrez probablement pendant des années ! Et quoi de mieux pour cela qu'un groupe de femmes qui partagent leurs expériences ?
« Samedi soir, j'ai eu un enfant qui avait une laryngite striduleuse. Je lui ai donné de l'Aconitum seul, et la laryngite a disparu immédiatement. Trois jours plus tard, elle est réapparue. Je lui ai de nouveau donné de l'Aconitum . Cela a fonctionné un temps, mais la laryngite a continué à s'aggraver. J'ai donc décidé d'utiliser du Spongia du Spongia 200.. J'ai utilisé Je l'ai administré trois fois sur une période d'environ 10 à 12 heures, et c'est terminé. »
Quelle histoire !
Imaginez : « C'était en pleine nuit ; mon mari était en voyage ; je me retrouvais seule avec mon enfant, et mes autres enfants dormaient déjà. » Vous avez maintenant une image complète. Vous vous en souviendrez. Écouter les témoignages des autres et découvrir leurs méthodes est inestimable. De plus, vous travaillez tous à partir du même manuscrit. C'est extrêmement précieux.
Kate : Oui. Et ils mettent à profit toute leur expérience et leurs connaissances. Du coup, on apprend énormément car on bénéficie de leur savoir et de leur expérience. Ça accélère considérablement l’apprentissage. On apprend tellement plus avec ces groupes.
Joette : Ce n’est pas forcément mon groupe. Il se trouve que je les avais sous la main. Mais ce que je veux dire, c’est que chaque fois qu’on apprend quelque chose en groupe…
Vous savez, il y a des années, mon fils prenait des cours de piano avec un professeur particulier. Puis nous avons déménagé et nous avons trouvé un autre professeur qui insistait pour donner des cours à trois enfants à la fois dans son studio ; ils travaillaient leur répertoire et s’exerçaient tous avec deux autres enfants présents.
Maintenant, elle pourrait expliquer : « Vous voyez comment il a fait ? C'est la bonne façon de faire. Vous voyez comment elle a fait ? C'est comme ça que je veux que vous fassiez la prochaine fois. Ou vous voyez comment vous avez tous les trois fait ? Ce n'était pas bien. »
On apprend les uns des autres. C'est pour ça qu'on est sur cette terre ensemble. On ne veut pas vivre isolés. On veut partager nos expériences et apprendre des autres. J'avais juste une petite remarque à faire : « Mieux vaut souffrir de la discipline que de souffrir du regret. »
Kate : C'est vrai !
Joette : Tout est une question de discipline pour apprendre tout ça. C’est un texte de Jim Rohn, ROHN. Je l’ai trouvé en ligne. Je trouve ça tellement pertinent : si on n’apprend pas, si on ne se discipline pas pour apprendre ce qui est important pour nous – que ce soit apprendre à cuisiner, à prendre soin de sa famille, à entretenir sa maison, à gérer le budget familial – alors on finira par le regretter.
Il n'y a rien de plus beau, de plus gratifiant que d'élever des enfants. Si, en plus, on peut les élever et prendre soin soi-même de leur santé, c'est la cerise sur le gâteau. C'est pourquoi j'encourage chacun à s'informer autant que possible.
Kate : Vous venez d'écouter un podcast de PracticalHomeopathy.com où Joette Calabrese, homéopathe certifiée, conférencière et auteure, partage sa passion pour l'homéopathie et son engagement à aider les familles à rester fortes. Les podcasts de Joette sont disponibles sur iTunes, Google Play, Blueberry, Stitcher et TuneIn Radio.
Merci d'avoir écouté ce podcast avec Joette Calabrese. Pour en savoir plus et découvrir si l'homéopathie peut s'intégrer à votre stratégie de santé, rendez-vous sur PracticalHomeopathy.com.
